Cité historia obtient une subvention de 21 112 $

2010-09-02

La Corporation de la maison du Pressoir, mieux connue sous le nom de Cité historia, recevra prochainement du ministère du Patrimoine la somme de 21 112 $ dans le cadre du Programme d’aide aux musées pour la réalisation de l’implantation d’un système de gestion de la collection du Sault-au-Récollet, qui permettra ultimement de rendre accessibles sur le Web des éléments majeurs de sa collection. Cela permettra donc d’améliorer sa diffusion et d’assurer sa pérennité dans le temps.

« Je remercie le ministère du Patrimoine pour cette aide et notre députée Maria Mourani pour nous avoir soutenus dans cette démarche. Il est fondamental que notre communauté, comme tout le Québec, connaisse cette richesse que constitue notre histoire collective. De plus, dans les prochains mois, nous chercherons aussi à rendre accessibles sur Internet des témoignages de gens de chez nous qui ont connu des éléments de cette histoire, donnant à celle-ci un aspect humain irremplaçable pour notre génération et les générations futures », de dire Suzanne Vadnais, directrice de Cité historia.

« Je suis heureuse pour les gens de chez nous que ce projet se réalise, mais surtout je tiens à rendre hommage à toute l’équipe de Cité historia et à sa directrice, Suzanne Vadnais, pour leur présence et pour avoir rendus accessibles leurs connaissances à toute notre collectivité, des plus jeunes aux aînés. Cette connaissance de nous-mêmes dans le temps, nous ouvre à mieux comprendre ce que nous sommes et ce que nous devrions être collectivement », de conclure Maria Mourani, députée d’Ahuntsic.

 

Le Bloc Québécois exige que le Comité de la sécurité publique se penche sur les plaintes formulées à l'endroit du commissaire de la GRC

2010-07-29

La porte-parole du Bloc Québécois en matière de sécurité publique et députée d’Ahuntsic, Maria Mourani, s’est dite fortement préoccupée par le climat qui règne au sein de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC). « Les plaintes de nombreux hauts gradés de la GRC au bureau du premier ministre et du ministre de la Sécurité publique concernant l’attitude du commissaire William Elliott ont de quoi susciter l’inquiétude. Nous devons nous questionner sur les motifs qui ont poussé ces hauts gradés à révéler aux médias l’existence de conflits internes entre les membres de la haute direction de la GRC », a-t-elle expliqué.

Le commissaire William Elliott, qui n’a jamais été agent de la GRC, a été nommé par le gouvernement conservateur en 2007 à la suite de la démission du commissaire Giuliano Zaccardelli dans la controverse. Il a récemment confirmé aux médias certains cas de conflits internes, avouant avoir fait lui-même l’objet de plaintes de la part de sous-commissaires en raison de son style de gestion et des tensions qui découlent des réformes qu’il tente de mettre en place au sein de la GRC. Depuis, le bureau du premier ministre a ordonné une évaluation interne pilotée par un conseiller indépendant pour faire la lumière sur ces incidents.

« Il faut à tout prix connaître le contexte dans lequel s’inscrivent les tensions entre les employés et savoir si elles ne découlent pas de commandes politiques de la part du gouvernement au commissaire Elliott. Le gouvernement ne doit pas se cacher derrière une évaluation interne pour tenter d’étouffer l’affaire. Les conclusions de cette évaluation doivent être rendues publiques », a expliqué Maria Mourani.

« Les révélations de ces hauts gradés ne doivent pas être prises à la légère puisque les faits mentionnés semblent assez répandus. Le Bloc Québécois entend donc demander que le Comité permanent de la sécurité publique se penche sur cette question lors d’une prochaine séance », a conclu Maria Mourani.

 

Le Bloc Québécois réitère l'importance de la tenue d'une enquête publique sur les allégations d'abus policiers à l'endroit des manifestants lors du G20

2010-07-15

La porte-parole du Bloc Québécois en matière de sécurité publique et députée d’Ahuntsic, Maria Mourani, a profité de la rencontre du Comité permanent de la sécurité publique pour réitérer l’importance de la tenue d’une enquête publique pour faire la lumière sur les événements survenus en marge du sommet du G20 à Toronto en juin dernier.

« De sérieuses allégations d’abus de force à l’endroit des manifestants lors du sommet du G20 à Toronto pèsent contre les policiers. Il semble que ces derniers auraient procédé à des arrestations de masse et arbitraires et refusé le droit à certaines des personnes appréhendées de communiquer avec leur famille ou avec leur avocat. De telles pratiques sont inacceptables et c’est pourquoi une enquête indépendante s’impose. Le Bloc Québécois exigera que plusieurs témoins soient entendus, dont le chef de police de Toronto et des jeunes ayant été arrêtés », a poursuivi Maria Mourani.

« La tenue d’une enquête publique permettra de déterminer les causes des excès et d’identifier les mesures appropriées afin d’éviter que de tels événements ne se produisent à nouveau. Par ailleurs, le Comité permanent de la sécurité publique devra lui aussi se pencher sérieusement sur cette question dès la reprise des travaux parlementaires à Ottawa », a conclu la porte-parole du Bloc Québécois en matière de sécurité publique.

 

Le Bloc Québécois déplore la complaisance inacceptable des conservateurs et des libéraux envers les propos du chef du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)

2010-07-05

Le gouvernement fédéral est responsable des gestes de ses hauts fonctionnaires et il est donc responsable de les rappeler à l’ordre lorsque leurs actions vont à l’encontre du bien public. C’est pourquoi le gouvernement conservateur, appuyé en cela par les libéraux, fait preuve d’un sérieux manque jugement en passant l’éponge sur les déclarations de son directeur du Service canadien de renseignement », a dénoncé aujourd’hui la porte-parole du Bloc Québécois en matière de sécurité publique et députée d’Ahuntsic, Maria Mourani.

« Richard Fadden a œuvré dans plusieurs postes clés au sein de différents ministères fédéraux et il est, en principe, un fonctionnaire chevronné. Or, il tente aujourd’hui de banaliser l’affaire en affirmant qu’il a simplement laissé échapper ses propos et que ceux-ci ne portent pas atteinte, de toute façon, à la sécurité publique. Ce qu’il évite soigneusement d’évoquer toutefois, c’est qu’en évitant de nommer les individus, ses propos portent une atteinte sérieuse à la réputation et à la crédibilité des politiciens au sein des assemblées législatives du Québec et du Canada, de même que chez les élus municipaux de la Colombie-Britannique. Les propos tenus par Richard Fadden sont donc extrêmement sérieux », a déploré Maria Mourani.

« Si un tel manque de jugement et une telle irresponsabilité sont normaux pour les conservateurs et les libéraux, le Bloc Québécois ne partage certainement pas cet avis. Voilà pourquoi nous avons déposé une motion de blâme à l’endroit du directeur du Service canadien de renseignement et que nous avons réitéré notre demande pour la démission ou le congédiement du directeur du Service canadien de renseignement », a-t-elle conclu.

 

Stephen Harper doit exiger la démission du chef du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)

2010-06-26

Selon la porte-parole du Bloc Québécois en matière de sécurité publique et députée d’Ahuntsic, Maria Mourani, le premier ministre du Canada, Stephen Harper, doit congédier Richard Fadden, directeur du Service canadien de renseignement de sécurité (SCRS), qui a agi en dehors du mandat du SCRS. « À défaut de le congédier, nous serions en droit de considérer à bon droit que cette sortie du directeur du SCRS constitue, dans les faits, un nouveau jalon de la stratégie du gouvernement visant à discréditer ses opposants comme n‘étant pas vraiment loyale aux concitoyens » a affirmé Maria Mourani.

« Richard Fadden a déclaré notamment que des ministres de deux provinces ainsi que des élus du monde municipal de la Colombie-Britannique seraient des agents de gouvernements étrangers et ce, sans nommer précisément qui que ce soit. L’entrevue n’a pas été improvisée. Elle a été faite dans un cadre contrôlé, soit le propre bureau du directeur du SCRS par un journaliste de CBC, » a-t-elle rappelé.

« Le SCRS travaille en théorie pour la sécurité du Canada dans le cadre d’un travail de renseignement et d’analyse. Par sa nature, ce travail se fait discrètement et son résultat est acheminé au gouvernement. S’il y a lieu, des actions incluant des arrestations peuvent être réalisées par la Gendarmerie royale du Canada ou d’autres autorités policières. Or, les propos de Richard Fadden ne se situent pas dans la perspective du travail normal du SCRS. Pire, ils ont pour effet de semer le doute sur la probité et l’intégrité de nombre d‘élus et créent un climat malsain de suspicion et une paranoïa populaire, notamment à l‘égard d‘élus d’origine étrangère. Quels sont les traîtres parmi eux? » a questionné Maria Mourani.

 

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